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Wet Leg
Musique audio

de Wet Leg

Auteur(s)

Contient

Being in love ; Chaise longue ; Angelica ; I don't wanna go out ; Wet dream ; Convincing ; Loving you ; Ur mum ; Oh no ; Piece of shit ; Supermarket ; Too late now ;

Editeur

Domino Recording

Date d'édition

2022

Description

1 disque compact (37 min)

Note

Textes des chansons

Thème(s)- Sujet(s)

indie rock

Langues

anglais

Ean

0887828049622

C’était sans doute l’un des albums les plus attendus de l’année 2022. A la seule force du single Chaise Longue, avec sa basse ultra-efficace et son refrain jouissif simplissime, le duo indie pop Wet Leg était déjà sur toutes les lèvres de l’industrie musicale. Même Dave Grohl avouait le passer en boucle en soirée, dans une interview à The Observer. Sortaient ensuite Wet Dream, Too Late Now et Oh No jusqu’aux récents Ur Mum et Angelica, avant que le printemps ne dévoile ce premier long format. Une success story un peu folle, quand on sait que Rhian Teasdale (chant, guitare rythmique) et Hester Chambers (guitare solo, backing vocals), deux ex-étudiantes en musique sur l’île de Wight ayant décidé de jouer ensemble pour se motiver après l'échec de leurs tentatives solos respectives signent direct sur l'emblématique label Domino, après seulement quelques titres repérés sur leur SoundCloud et zéro parution ! Preuve ultime que rien n’était sérieux avant ça : l’absurde nom Wet Leg (̉jambe mouilléè), qu'elles adoptent parce qu'il est "tellement stupide".Confié aux pointures Dan Carey (Goat Girl, Fontaines D.C., Squid) et Alan Moulder, figure d’autorité dans le shoegaze mais pas que (Interpol, Arctic Monkeys, Foo Fighters’), cet album rassemble les ingrédients du parfait groupe bien référencé, sans forcément qu’elles le sachent. Il y a du Elastica pour le côté pop 90's, que les deux jeunes Anglaises achevant leur vingtaine avouent ne pas connaître, du post-punk d’hier à la Pavement, et d'aujourd'hui façon Dry Cleaning ou Yard Act, dont elles se réclament volontiers et à qui elles empruntent ce spoken word typiquement british. Plus qu'une simple référence, on retrouve même en fond, sur le refrain d’I Don’t Wanna Go Out, le riff de The Man Who Sold the World de Bowie. Si Piece of Shit fait un pas de côté en versant dans une mélancolie shoegazienne, l'humour reste le fil rouge de ces 12 pop songs solaires aux mélodies dansantes et tubesques, taillées dans la batterie droite d’Henry Holmes, la basse funky d’Ellis Durand et les synthés de Joshua Omead Mobaraki. Les îliennes, toujours insouciantes et imperméables à cette gloire inattendue, l'imagent elles-mêmes : "Nous sommes comme deux petits phoques surfant sur la vague." Et quelle vague ! ″ Charlotte Saintoin/Qobuz


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